En cette journée nationale du refus de l’échec scolaire, SOS Villages d’Enfants s’engage pour qu’un parcours en protection de l’enfance ne soit pas synonyme d’échec scolaire. Convaincue qu’une partie des difficultés scolaires des enfants accueillis en protection de l’enfance est liée à leur situation, l’association, grâce à son programme Pygmalion, met tout en œuvre pour favoriser la réussite scolaire des enfants qu’elle accompagne. A la base du programme, la nécessité de mobiliser l’ensemble des acteurs liés à la scolarité de l’enfant et de créer une synergie entre l’association, les équipes des villages d’enfants, l’école, l’enfant lui-même et ses parents. Isabelle Moret, Directrice générale de SOS Village d’Enfants nous en dit plus sur un projet lancé en 2014 qui vise la réussite au bout du chemin.

Vous avez mis en place le programme « Pygmalion » depuis 10 ans, programme visant à favoriser la réussite scolaire des enfants issus de l’Aide Sociale à l’Enfance accompagnés dans vos villages, parlez-nous de ce programme et de sa mise en œuvre ?

Isabelle Moret : Les enfants accueillis en protection de l’enfance ont des parcours scolaires plus défavorables que la moyenne des enfants. Pour lutter contre cela, SOS Villages d’Enfants a mis en place le programme Pygmalion, basé sur l’idée qu’un accueil en protection de l’enfance ne doit pas être synonyme d’échec scolaire, et qu’il est possible d’agir notamment sur les facteurs défavorables liés à la situation de placement. Le Programme Pygmalion a été pensé et mis en place après une analyse des travaux de recherche existants sur le sujet de la scolarité dans le cadre de la protection de l’enfance, et une étude interne prenant en compte à la fois le point de vue des enfants accueillis dans nos structures et de tous les acteurs liés à la scolarité.
A la base du programme, la nécessité de mobiliser l’ensemble des acteurs liés à la scolarité de l’enfant et de créer une synergie entre eux : l’association, les équipes des villages d’enfants, l’école, l’enfant lui-même et ses parents. De manière concrète, SOS Villages d’Enfants a recruté pour chacun de ses villages d’enfants SOS, un éducateur scolaire dont la mission principale est de coordonner l’ensemble des actions relatives à la scolarité et de faciliter le lien avec les écoles. SOS Villages d’Enfants a également formé les éducateurs familiaux et les aides familiaux qui accompagnent les enfants au quotidien, afin de développer leurs connaissances sur les apprentissages, le système scolaire et lutter contre les représentations à propos de la scolarité des enfants accueillis en protection de l’enfance. Enfin, l’association a dédié des fonds privés à la scolarité et ce, grâce à la générosité de partenaires et des donateurs en complément des fonds publics des Conseils départementaux. Les éducateurs mettent en place des actions spécifiques dans chacun des villages d’enfant SOS, adaptés aux profils des enfants et aux compétences qu’ils identifient comme celles à travailler. Certains utilisent le jeu, d’autres l’art, ou organisent des ateliers sur des thématiques spécifiques. De nombreuses sessions d’accompagnement sont organisées de manière individuelle afin de pouvoir accompagner au mieux les enfants qui en ont besoin.

Pour quels résultats ?

Isabelle Moret : Un des objectifs majeurs du programme est de remettre la scolarité au cœur des priorités de l’accompagnement éducatif en village d’enfants pour permettre à chaque enfant de se construire un parcours scolaire et professionnel choisi et non subi. Le challenge était donc de commencer par modifier les représentations des professionnels sur la réussite scolaire et les capacités des enfants accueillis en protection de l’enfance. La recherche menée pour l’association (Paris X et Paris XII) montre que cette évolution des représentations est à l’œuvre depuis quelques années. Ainsi, les enfants et ceux qui les accompagnent dans leur scolarité peuvent avancer dans leur parcours avec moins d’auto-censure et d’avantage d’ambition. La mise en place du programme a également réussi à faire de la scolarité une préoccupation majeure des équipes, là où il était souvent entendu que les enfants avaient d’autres priorités. Enfin, la formation des professionnels, le recrutement d’éducateurs scolaires ainsi que l’amélioration du lien avec les écoles sont autant d’autres avancées qui permettent d’installer les enfants dans une dynamique de réussite.

Quels sont selon vous les facteurs de réussite des enfants vulnérables sur le plan affectif ?

Isabelle Moret : Les enfants que nous accueillons ont généralement grandi dans un climat familial caractérisé par un manque de soins et d’affection, voire de maltraitance, des relations conflictuelles ou le manque d’interactions entre adulte et enfant, qui sont autant de freins à une entrée dans les apprentissages. Même lorsque le placement permet d’écarter le danger, ces expériences ont des conséquences durables sur le développement de l’enfant, sa santé physique et psychique, avec des troubles de l’attachement fréquemment observés ainsi que des troubles de l’anxiété. Ces troubles seront autant de facteurs de risque au regard de la scolarité.

Le modèle d’accueil de SOS Villages d’Enfants leur offre une stabilité ainsi qu’une sécurité affective nécessaires pour réussir leur scolarité. Cette stabilité se traduit par une prise en charge dans le temps long (en moyenne 6 ans), qui permet aux équipes de s’engager sur le long terme afin d’accompagner le parcours scolaire de l’enfant. Il est nécessaire d’allouer des moyens humains et financiers pour l’accompagnement scolaire des enfants accueillis en protection de l’enfance et d’en faire un axe stratégique. La présence d’une personne-ressource dédiée à la scolarité (l’éducateur scolaire) est ainsi un élément-clé. En lien avec l’ensemble de l’équipe pluridisciplinaire, il a une vision qui dépasse la simple réussite académique et peut prendre en compte la dimension psychologique et le contexte afin d’adapter l’accompagnement scolaire à chaque enfant. Le lien avec les écoles est également très important. En effet, la communication avec les équipes enseignantes, tout en veillant au respect de la vie privée de l’enfant, permet aux enseignants de mieux comprendre les enjeux liés à leur scolarité.

Travaillez-vous avec l’éducation nationale sur le sujet de l’échec scolaire afin de réfléchir à des solutions plus globales ?

Isabelle Moret : Les villages d’enfants SOS sont en lien constant avec les institutions scolaires. Un des rôles-clé de l’éducateur scolaire est de faire le lien avec les écoles. Ainsi, nous organisons des temps de rencontre au sein des villages d’enfants SOS pour déconstruire les représentations sur la protection de l’enfance. Les équipes enseignantes peuvent comme cela appréhender des enjeux très concrets, comme la difficulté d’obtenir parfois dans les temps des autorisations de sorties signées par les parents. Ces échanges permettent de faire diminuer la pression reposant sur les enfants lorsqu’il s’agit d’éléments propres à leur situation d’accueil. Certains villages d’enfants SOS ont également intégré les conseils d’école.
Au niveau national, le programme Pygmalion a été présenté dans des académies ainsi qu’au ministère de l’éducation nationale dans l’optique de sensibiliser l’ensemble de la communauté enseignante aux enjeux de la protection de l’enfance. SOS Villages d’Enfants a également porté des recommandations dans le cadre de la concertation autour de la protection de l’enfance menée par Adrien Taquet en 2019. L’association défend notamment une approche plus équilibrée de la réussite scolaire qui prendrait en compte, aux côtés des critères de réussite académique, des compétences complémentaires comme l’évolution du rapport au savoir, l’autonomisation dans les apprentissages, la socialisation ou encore l’apprentissage de la citoyenneté. Nous défendons aussi l’importance d’accorder une plus grande place à la pédagogie dans la formation des enseignants ainsi que de former l’ensemble des enseignants aux enjeux de la protection de l’enfance.

En savoir plus

Les initiatives et les appels aux dons se multiplient alors que la guerre fait rage en Ukraine quelques jours après l’invasion russe. Depuis le début de la guerre, plus de 500.000 Ukrainiens se sont réfugiés dans un pays voisin, comme l’a annoncé l’ONU ce lundi. Nourriture, produits d’hygiène ou encore matériel médical sont nécessaires pour ces personnes ayant fui le conflit, mais également pour la majorité encore présente en Ukraine, parfois terrée dans le métro face aux risques de bombardements. Zoom sur les organisations labellisées par le Don en Confiance qui s’engagent, se mobilisent ou encore lancent un appel public à la générosité.

VISION DU MONDE


Vision du Monde, à travers le réseau World Vision, se tient aux côtés des familles touchées par cette crise. Plus de 7,5 millions d’enfants vivant en Ukraine sont gravement menacés par l’escalade soudaine des tensions. Vision du Monde intensifie actuellement ses plans d’intervention pour répondre aux besoins les plus urgents des enfants ukrainiens réfugiés et intervenir dans les pays limitrophes. Les équipes en Roumanie sont déjà mobilisées pour accueillir l’arrivée massive de ces familles de réfugiés. En parallèle, l’ONG recherche des partenaires en Ukraine avec lesquels elle pourrait travailler afin de garantir une aide humanitaire aux enfants faisant face au conflit sur place. 

ACTED


« À ce jour, quelques 377 000 personnes seraient entrées en Pologne, 71 000 en Roumanie et 94 000 en Moldavie. Il y a des dizaines de kilomètres d’embouteillages pour quitter les zones de conflit et entrer dans les pays voisins. Les gens attendent des journées entières dans leur voiture. Certains décident de laisser leur véhicule et de terminer le voyage à pied avec peu d’affaires. Il est difficile de trouver de l’essence, il fait très froid, il n’y a pas d’eau, ni d’installations sanitaires le long du chemin. La plupart sont des femmes, des enfants et des personnes âgées. Ils ont besoin d’une aide d’urgence pour se protéger du froid, se procurer des repas chauds et de l’eau », explique le Directeur Pays d’ACTED en Ukraine.

Alors que le nombre de victimes civiles continue d’augmenter et que les dommages aux infrastructures clé augmentent, ACTED renforce sa réponse humanitaire au soutien des personnes en déplacement, déplacées à l’intérieur du pays ou restées dans les zones de conflit : une aide en espèces, de l’eau, de la nourriture et des repas chauds, des couvertures, des articles d’hygiène et des moyens de se chauffer.

ACTION CONTRE LA FAIM


Action contre la Faim se mobilise et envoie des équipes d’urgence évaluer les besoins des populations réfugiées en Pologne et en Moldavie. Les premières informations remontées font état de besoins importants en eau, hygiène, assainissement, accès aux soins et en santé mentale. En effet, beaucoup de réfugiés ont fui avec peu d’effets personnels pour se mettre à l’abri le plus vite possible. 

Action contre la Faim en lien étroit également avec des partenaires humanitaires actifs en Ukraine évalue la possibilité de les soutenir rapidement. Avec les combats et les bombardements, les besoins en abris et biens de première nécessité sont nombreux. L’accès à l’eau et à l’assainissement devient aussi un enjeu crucial au fil des jours.

AMNESTY INTERNATIONAL


« Nos équipes continuent de suivre de près la situation en Russie. Depuis que l’armée russe a attaqué l’Ukraine, le Kremlin ne fait qu’accentuer sa répression des mouvements antiguerre. Cette répression des voix critiques n’est malheureusement pas nouvelle dans la Russie de Vladimir Poutine. Cela fait plusieurs années que la liberté d’expression est en net recul dans le pays. »
Amnesty International enquête, alerte et agit pour la protection de la population civile et la défense des droits humains partout dans le monde.

CARE


Afin d’apporter une aide d’urgence à la population ukrainienne, l’ONG internationale CARE unit ses forces avec l’association People in Need. People in Need est l’une des ONG les plus importantes d’Europe de l’Est qui agit en Ukraine depuis le début du conflit en 2014. Ensemble, ils organisent des distributions d’urgence (nourriture, eau, kits d’hygiène) et apportent également un soutien financier et psychosocial aux personnes touchées par les violences.

LA CHAÎNE DE L’ESPOIR


L’association est en contact permanent avec ses confrères en Ukraine qui ont constitué une véritable chaîne d’hôpitaux à l’ouest du pays, en particulier à Ternopil et Loutsk, zones proches de la frontière polonaise. Les correspondants ont ainsi transmis une liste précise de leur besoin à l’ONG :

– Kit de traumatologie : instrumentation, consommables d’asepsie, fixateurs externes…
– Consommables : gants, bandages, compresses hémostatiques, tulles gras, fils de suture…
– Médicaments : antibiotiques, anticoagulants…

La priorité de la Chaîne de l’espoir est de répondre le plus précisément et rapidement aux besoins humanitaires.

COALITION PLUS


L’ONG fait un appel à la générosité pour équiper un hôpital militaire à KIEV. Tous les fonds récoltés lors de cette campagne iront directement à cette opération d’urgence et ne seront affectés à aucun autre projet.

LA CROIX ROUGE FRANCAISE


La Croix-Rouge française lance un appel à dons, en soutien de la Croix-Rouge ukrainienne, du Comité International de la Croix-Rouge et de toutes les sociétés Croix-Rouge qui interviennent dans les pays limitrophes, pour venir en aide à toutes les populations touchées par le conflit. C’est la puissance du Mouvement Croix-Rouge qui se mobilise pour venir en aide aux habitants d’Ukraine.

MEDECINS DU MONDE


Présente en Ukraine depuis 2015, l’ONG est très attentive envers la population civile touchée, en particulier dans les Républiques indépendantes autoproclamées de Donetsk et de Lougansk. « Nous craignons pour la vie de nos usagers dans une région où 30 % d’entre eux ont plus de 60 ans et nécessitent une surveillance constante et un accès aux médicaments pour les maladies chroniques dont ils souffrent » peut-on lire dans un communiqué.

L’ORDRE DE MALTE


L’Ordre de Malte France souhaite apporter une première aide d’urgence de 300 000€ pour soutenir les associations Ordre de Malte de Pologne, Hongrie et Slovaquie. Une aide indispensable pour nourrir, loger et secourir les réfugiés, en majorité des femmes et des enfants, qui ont tout laissé derrière eux.

PLAN INTERNATIONAL


En raison du conflit en Ukraine, des milliers de personnes ont déjà fui vers des pays voisins. Face à cette situation catastrophique pour les enfants, en particulier pour les filles, Plan International se mobilise et lance un appel à dons. Plan International se mobilise en Moldavie, en Pologne et en Roumanie aux côtés de partenaires locaux déjà engagés 24 heures sur 24 pour fournir des soins, répondre aux besoins de première nécessité et apporter une aide psychosociale aux enfants réfugiés et leur famille.

LE SECOURS CATHOLIQUE


Alors que le conflit s’intensifie en Ukraine, le Secours Catholique Caritas France lance un appel aux dons pour venir en aide aux civils. Les déplacés et les réfugiés mais aussi les Ukrainiens restés sur place ont un besoin urgent d’aide humanitaire. Les fonds récoltés seront alloués à son partenaire Caritas Ukraine qui, sur le terrain, se mobilise pour répondre aux besoins essentiels de milliers de personnes. L’association ukrainienne distribue des produits de première nécessité aux personnes les plus vulnérables. Les besoins se font particulièrement sentir à Odessa, Kiev et Kharkiv et dans les territoires situés à l’ouest du pays. Caritas est aussi présente dans l’aide au regroupement des familles et dans l’organisation des déplacés qui fuient le conflit.

LE SECOURS ISLAMIQUE FRANCE


Face au drame provoqué par la grave crise en cours en Ukraine, le Secours Islamique France prépare une mission exploratoire pour évaluer les besoins et les réponses humanitaires à apporter en urgence. Les équipes se tournent vers les pays frontaliers comme la Pologne et la Roumanie, où des centaines de milliers de réfugiés continuent d’affluer. 

LE SECOURS POPULAIRE


Le Secours populaire français a diffusé un appel « Halte à la guerre, ne laissons pas la misère s’ajouter au malheur ». L’association a déjà prévu de mobiliser sur son fonds d’urgence, la somme de 50 000 euros pour déployer des actions dans les zones identifiées. Le Secours populaire « appelle toutes les bonnes volontés, les enfants avec son mouvement Copain du monde à exprimer leurs soutiens par des messages et gestes concrets de solidarité à l’égard de toutes celles et tous ceux qui subissent les effets de cette tragédie ». 

SOS VILLAGES D’ENFANTS


Présente sur place depuis 2003, l’ONG organise la mise en sécurité des enfants et des familles qu’elle accompagne. L’association va mobiliser 200 000 euros sur ses réserves propres ainsi qu’un appel à l’aide humanitaire pour maintenir les actions sur place. 

L’UNICEF


Les équipes de l’UNICEF sont mobilisées et intensifient leurs efforts en Ukraine pour répondre à l’urgence des besoins des enfants et atténuer leurs souffrances extrêmes afin de leur permettre l’accès à l’eau, aux soins de santé, à l’éducation et à la protection.

OEUVRE DE SECOURS AUX ENFANTS (OSE)


Depuis 2009, l’OSE soutient financièrement la Maison d’enfants « ALUMIM » de JITOMIR qui accueille 60 enfants juifs. Dès le lendemain du déclenchement de l’offensive militaire et des premiers bombardements, ces enfants, orphelins pour la plupart, ont dû fuir JITOMIR avec l’équipe éducative et le Grand Rabbin de JITOMIR et de l’Ukraine occidentale Shlomo WILHELM. Les enfants et leurs accompagnants, soit 150 personnes au total, se sont réfugiés en urgence à Czernovitz près de la frontière roumaine.

L’OEUVRE D’ORIENT


L’Œuvre d’Orient appelle aux dons pour soutenir les familles ukrainiennes en difficulté, en Ukraine ou ayant fui leur propre pays. Des collaborateurs de l’Œuvre d’Orient analysent actuellement les besoins à la frontière ukrainienne. L’Œuvre d’Orient est en proximité avec tous les ukrainiens et particulièrement les gréco-catholiques. 

ÉLECTRICIENS SANS FRONTIÈRES


Électriciens Sans Frontières lance un appel aux dons pour soutenir les populations déplacées dans les pays limitrophes. Votre soutien sera indispensable pour intervenir efficacement à la hauteur des besoins évalués.

Cantine du Monde

1,5 million d’enfants de moins de 5 ans meurent de malnutrition chaque année dans le monde et plus d’un milliard sont vulnérables. Selon le plus récent rapport de l’ONU 2021, la pandémie du Covid-19 a contribué très fortement à empirer les crises alimentaires partout sur la planète. 1 personne sur 3 vit en situation d’insécurité alimentaire. Entre 118 et 132 millions d’humains ont été précipités dans la faim suite à la pandémie. Plus de 75 millions d’enfants de moins de 5 ans souffrent d’un retard de croissance et 15 millions d’entre eux souffrent d’émaciation (maigreur extrême). Face à ce constat alarmant, l’association PARTAGE avec les Enfants du Monde s’engage plus que jamais dans la cause et lance en décembre son initiative Cantine du monde. Prêts à relever le challenge 2-4-8?

Qu’est-ce que le challenge 2-4-8 des Cantines du monde ?


Le challenge lancé par l’association PARTAGE consiste à mobiliser la population française autour d’une expérience à la fois culinaire et digitale en nous invitant à faire nos courses puis :

  • à préparer 2 recettes entrée-plat ou plat-dessert,
  • pour 4 personnes
  • avec seulement 8€.
  • Enfin à partager ce défi sur les réseaux sociaux avec le #challenge248. Voir toutes les conditions en cliquant sur le lien.

L’initiative a pour but de sensibiliser le grand public aux nombreux enjeux liés à la faim dans le monde et de récolter des fonds qui permettront d’offrir au moins un repas par jour à des milliers d’enfants se trouvant dans une situation d’insécurité alimentaire.

PARTAGE a lancé l’opération Cantines du Monde afin de donner accès à l’alimentation au plus grand nombre, et garantir un bon développement physique et cognitif des enfants. Cette initiative renouvelée permet d’offrir à des milliers d’enfants victimes d’insécurité alimentaire au moins un repas par jour grâce aux actions d’alimentation ou de nutrition, menées le plus fréquemment dans le cadre des cantines scolaires.


Grâce à l’initiative Cantines du Monde :
· 1 100 enfants mangent chaque midi un repas à la cantine scolaire Madagascar.
· des produits alimentaires sont distribués à 45 familles dont 150 enfants Népal.
· 59 enfants bénéficient du programme de soutien scolaire et d’un repas au restaurant scolaire – Roumanie.

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Rendez-vous sur : Cantines du Monde
Lire également notre interview de Yolaine Guérif, directrice générale de Partage avec les Enfants du monde


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