Catherine Amiel, bénévole au Don en Confiance

Contrôleuse bénévole depuis 2 ans et membre active de la cellule juridique du Don en Confiance, Catherine Amiel est en charge d’une organisation qui œuvre pour la solidarité internationale. Pour nous, elle revient sur les raisons de son engagement associatif et son expérience au sein du Don en Confiance.

Depuis toujours l’engagement associatif a une place importante dans ma vie. Il s’est notamment manifesté au travers du soutien aux enfants en situation de handicap. D’ailleurs, j’ai moi-même participé à la création d’une association apportant une aide concrète et pragmatique aux enfants dyspraxiques, un handicap peu connu.

C’est en lisant un dossier spécial sur l’économie sociale et solidaire que j’ai appris l’existence du Don en Confiance. Cette découverte coïncidait avec mon départ en retraite. Je cherchais alors une activité bénévole qui s’appuierait à la fois sur mon expérience de fonctionnaire d’Etat et sur mes années de mission associative.

En tant que contrôleure, je cherche à adopter le point de vue du donateur. La fraude, l’abus de faiblesse et le défaut de probité sont des traits de notre société. Les scandales brisent sporadiquement la confiance du public en des organismes que l’on croyait au-dessus de tout soupçon. Il importe que des organisations de contrôle tel que le Don en Confiance existent.
La mission de contrôleure nécessite de disposer d’une familiarisation minimale avec les modes de gouvernance, de gestion et de fonctionnement de ces organismes économiques. Car au-delà de leurs missions caritatives, les associations et fondations fonctionnent comme des entreprises.

Le soutien apporté par l’équipe des permanents du Don en Confiance, par sa disponibilité, son écoute et sa compétence, permet de combler rapidement les manques de connaissance auxquels est confronté nécessairement tout nouveau contrôleur-bénévole. Cela s’effectue toujours dans un esprit de bienveillance.

L’engagement bénévole est un des moyens les plus percutants pour continuer à se sentir utile lorsque la vie active a cessé! J’ai eu la chance de me voir confier une organisation de solidarité internationale qui me permet de découvrir le fonctionnement d’un secteur que je connaissais peu. Je souhaite lui apporter le meilleur de mon expérience professionnelle du contrôle. Cette mission me permet également de continuer à apprendre, faire fonctionner mes neurones et échanger avec des experts sur de nombreux sujets tels que les atouts et les limites de la philanthropie.

Le milieu associatif est le miroir de notre société et de notre économie. Être acteur en son sein, c’est jouer pleinement son rôle de citoyen. Ceci représente une des raisons de mon besoin d’association.